12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

LYON CAPITALE de la RESISTANCE 1940-1944  :

Après l’armistice de juin 1940, la Région se situe en zone libre. Le 14° CA est réduit en 14° Division Militaire dans le cadre de l’Armée d’Armistice. C’est l’époque de la création des principaux mouvements de résistance, de l’organisation de la Résistance dans l’armée ORA (Général Frère).

A partir de novembre 1942 la Région est occupée par les Allemands. La Résistance va affronter directement l’occupant et son pouvoir répressif : arrestation le 21 juin 1943 de Jean Moulin à Caluire et du chef de l’Armée Sécrète le colonel Chambonnet. En parallèle la montée en puissance des maquis va contribuer à la libération de la région par les Alliés à l’été 1944. Tous les départements ont ont fourni des combattants, mais plus particulièrement, l’Ain avec Romans-Petit, la Haute-Savoie avec Vallette d’Osia, Tom Morel et le plateau des Glières, le Dauphiné avec le Vercors...

L’ARMEE D’ARMISTICE DANS LA REGION MILITAIRE DE LYON

Lundi 15 décembre 2014 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

L’ARMÉE D’ARMISTICE dans la RÉGION MILITAIRE de LYON 1940-1942 :
L’Armistice du 17 juin 1940 prévoyait dans la zone sud de la France, non occupée par les allemands, la mise en place d’une "Armée d’Armistice" limitée à 120000 hommes. Beaucoup d’unités sont dissoutes : le 14° Corps d’armée de Lyon est réduit en 14° Division Militaire (14° DM).
Son chef du 17 août 1940 au 13 juillet 1941 est le général Frère, Gouverneur Militaire de Lyon, qui s’emploie à relever le moral de ses troupes, tout en invitant à (...) Lire la suite »

Le MAQUIS du VERCORS

Mardi 27 août 2013 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

Le MAQUIS du VERCORS, le combat pour la liberté :
Les débuts et le plan "Montagnards" :
Dès 1941, dans la région de Grenoble et du Vercors, se constituent des groupes de personnes qui n’admettent pas la défaite et le régime de Vichy, dont un élu révoqué Eugène Chavant ("Clément"). Ce sont les premiers résistants.
A Sassenage l’architecte Pierre Dalloz et l’écrivain Jean Prévost ont l’idée en 1941 de l’utilisation militaire du Vercors. En effet ce massif forme une forteresse naturelle bordée de grandes (...) Lire la suite »

A PROPOS de l’ARRESTATION de JEAN MOULIN

Mercredi 13 février 2013 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

A PROPOS de L’ARRESTATION de JEAN MOULIN le 21 JUIN 1943 à CALUIRE :
L’énigme du "traître" responsable de ce drame reste posée. Dans ce rôle, on a soupçonné René Hardy, chef de "Résistance-Fer", qui avait été arrêté par la Gestapo quelques semaines auparavant et relâché. Mais il a été par deux fois en 1947 et 1950 acquitté par la justice.
Un ingénieur-chimiste, monsieur Christian Simonnet, historien amateur, a travaillé depuis 1983 sur ce sujet. Intéressé par le passé de cheminot résistant de son père, il a (...) Lire la suite »

Le GENERAL VALLETTE D’OSIA

Mardi 17 janvier 2012 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

Le GENERAL Jean VALLETTE D’OSIA (1898-2000) :
Issu d’une famille du Haut-Limousin, Jean Vallette d’Osia entre à l’école de Saint-Cyr à 17 ans (1916) et est rapidement envoyé au combat sur l’Aisne avec le 19° RI. Pour fait d’armes sur le Chemin des Dames, il reçoit la Légion d’Honneur à 19 ans. Il participe à la grande offensive en Champagne (1918), où il est sérieusement blessé.
Sous-lieutenant en 1920, il fait un séjour au Maroc dans la Légion Etrangère puis en 1925 est affecté au 6° BCA (Bataillon de (...) Lire la suite »

ROMANS-PETIT et les MAQUIS de l’AIN

Lundi 17 janvier 2011 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

Le colonel ROMANS-PETIT (1897-1980) et les MAQUIS de l’AIN :
Fils d’un agent des chemins de fer, Henri Petit naît à Firminy (42) en 1897. Il s’engage à 18 ans en 1915 au 13° BCA pour la durée de la guerre. Nommé sergent, cité à l’ordre de l’armée et décoré de la Légion d’Honneur, il suit la formation des EOR à Saint-Cyr. Aspirant, il choisit l’aviation et rejoint l’escadrille de bombardement Br 127. Démobilisé, il est sous-lieutenant ; il reprend ses études (licence en droit), puis s’occupe de relations (...) Lire la suite »

Le PLATEAU des GLIERES

Mardi 26 octobre 2010 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

Le PLATEAU des GLIERES, haut-lieu de la Résistance (février-mars 1944) :
En septembre 1943, le commandant Vallette d’Osia, ancien du 27° BCA d’Annecy, chef de l’Armée Secrète de Haute-Savoie a été arrêté : il s’est évadé mais ne peut revenir sur place. Son homologue de l’Ain Romans-Petit le supplée : il confie le commandement opérationnel au lieutenant "Tom" Morel. Romans-Petit, Morel et Rosenthal représentant le BCRA proposent le plateau des Glières à l’est d’Annecy comme zone de parachutage. Le BCRA et (...) Lire la suite »

Le Lieutenant Tom MOREL

Mercredi 22 septembre 2010 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

Lieutenant Théodose "TOM" MOREL (1915-1944) :
Théodose Morel naît à Lyon en 1915, dans une famille bourgeoise, catholique et patriote. Son oncle et parrain est Georges Raymond qui commandera l’escadrille des"Cigognes" après la mort de Guynemer. Après une jeunesse un peu espiègle et un passage par le scoutisme, où il rencontre Henri Grouès (l’abbé Pierre), il entre à Saint-Cyr en 1935. Sous-lieutenant, il est affecté au 27° Bataillon de Chasseurs alpins (BCA) à Annecy. Morel devient rapidement le second (...) Lire la suite »

Le Colonel CHAMBONNET

Dimanche 25 juillet 2010 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

Colonel Albert CHAMBONNET ( 1903-1944) :
Natif de Béssèges dans le Gard, il s’engage en 1922 pour 4 ans dans l’aviation à Nîmes. En 1923, il est breveté mécanicien d’aéronautique et est muté au Bourget. En 1924 il est envoyé au Levant, où il participe de juillet à octobre 1925 au opération dans le Djebel Druze. Son engagement terminé, il retourne à la vie civile en 1926 et travaille dans un garage.
Chambonnet se réengage dans l’armée de l’Air en 1930 comme ouvrier d’aéronautique. Il réussit le concours (...) Lire la suite »

Le Général FRERE

Vendredi 25 juin 2010 // 12 : LYON Capitale de la RESISTANCE

Le Général FRERE (1881-1944) :
Aubert FRERE, natif d’une famille d’agriculteurs du Pas-de-Calais, prépare le bac à St-Omer, entre à Saint-Cyr en 1900 et commence sa carrière militaire en Algérie en Oranie et au Maroc sous les ordres de Lyautey. Sa brillante conduite lui vaut une citation et la Légion d’honneur à 8 ans de service. Rentré en France en 1912, affecté au 8° bataillon de Chasseurs à Amiens, il est promu capitaine l’année suivante et rejoint le 1er régiment d’Infanterie de Cambrai. Il se marie (...) Lire la suite »